1 - 7 Cluster one de Pink floyd sur l'album The division bell
Playlist 1 - titre 7 Cluster one de Pink floyd sur l'album The division bell
🎧 Introduction
- Genre musical : Rock progressif, ambient instrumental, blues
- Présentation (tags) : ouverture d’album, ambiance planante, Pink Floyd, instrumental, ambient, The Division Bell, David Gilmour, Richard Wright, 1994
- Album / parution : The Division Bell, 1994
- Particularité : Morceau d’ouverture de l’album, entièrement instrumental, début avec bruit électromagnétique, suivi d’un dialogue délicat guitare-clavier
- Statut : Pièce contemplative et atmosphérique, souvent citée comme une transition vers le Pink Floyd post-Waters, intro discrète mais très appréciée des fans
🪞 Contexte & genèse
Sorti en 1994, The Division Bell marque le retour de Pink Floyd dans une formation sans Roger Waters. Co-composé par Gilmour et Wright, Cluster One, en tant que morceau d’ouverture, renoue la collaboration rare de ces deux musiciens depuis 1972 et joue un rôle fondamental : il installe une ambiance introspective, presque cosmique, qui prépare l’auditeur à un voyage intérieur. Ce titre reflète leur complicité musicale retrouvée après des années de tensions explore l’espace sonore et nous plonge progressivement dans l’univers de l’album.

🎸 Version originale et évolutions
- Audio officiel (catalogue) : Cluster One – Official Audio
🎼 Analyse musicale
- Structure : Introduction bruitiste (sons électromagnétiques), suivie d’un développement lent et planant → thème pianistique → entrée de la guitare → crescendo doux → fondu atmosphérique
- Ambiance & style : Atmosphérique, cosmique, méditatif, immersive, presque cinématographique
- Instrumentation : textures synthétiques planantes, delays aérien de la guitare électrique, piano, textures sonores et rythmique discrète
- Voix : Aucune – morceau entièrement instrumental
- Solo : mélodique, vibrato maîtrisé, notes longues et expressives, Gilmour propose des lignes de guitare subtiles et aériennes, sans démonstration
- Points forts : contraste entre bruit et clarté, interaction subtile entre guitare et claviers
- Points saillants : L’intro bruitiste (inspirée des interférences électromagnétiques), la montée progressive vers une harmonie douce
🎭 Symbolisme & interprétations
Le titre Cluster One évoque une constellation sonore issue du chaos, une formation d’étoiles ou un regroupement cosmique. L’intro bruitiste peut être interprétée comme une captation de l’univers, une sorte de signal venu de l’espace. De la confusion — ces interférences électromagnétiques — naît la structure et la beauté de la musique, à l’image des thèmes de communication chers à l'album. Le morceau agit comme une méditation sur le silence, la distance, et l’infini – des thèmes chers à Pink Floyd depuis Echoes ou Shine On You Crazy Diamond.
🔁 Versions & héritages
Bien que rarement joué en concert, Cluster One est souvent utilisé par les fans comme fond sonore pour des vidéos contemplatives ou des montages visuels et en ouverture des concerts tributes. Il est aussi apprécié par les amateurs de musique ambient et de soundscapes.
🎼 Reprises à découvrir (en vidéos)
- Brit Floyd (tribute band officiel de Pink Floyd – tournée 2021) : Brit Floyd – Cluster One (Live World Tour 2021) — Une interprétation fidèle et mise en scène visuellement impressionnante
- Sergio Chong-Loo (cover solo guitare) : Cluster One – Sergio Chong-Loo
- Gabriel Floriani (guitar cover) : Cluster One – Gabriel Floriani
- Duo père/fille (amateur) : Cluster One – Home Cover (daughter & parent)
🔊 Versions récentes ou remasterisées
- Audio “360 Reality Audio” (spatialisation immersive) : Cluster One – 360 Reality Audio
- Audio officiel retour catalogue (édition remasterisée) : Cluster One – Official Audio (Remastered)
🏆 Réception
Bien que discret, Cluster One est un morceau apprécié pour son respect du silence et son instigation d'une immersion mélodique dès la première minute et salué par les fans pour sa beauté contemplative. Il est souvent cité comme un exemple de la capacité de Pink Floyd à créer des atmosphères uniques sans paroles. Les critiques ont souligné son rôle d’ouverture comme une “porte vers l’introspection”.
🔚 Conclusion
Cluster One n’est pas un hit, mais une expérience. Il incarne la maturité musicale de Gilmour et Wright, et ouvre The Division Bell avec une élégance silencieuse. C’est une invitation à écouter autrement, à ressentir plutôt qu’à comprendre.Une ouverture discrète mais magistrale, qui rappelle que chez Pink Floyd, tout peut émerger du silence — même une musique saisissante.
🖼️ Pochette de l’album




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