PREAMBULE

La musique est un art qui sculpte le silence. Elle combine sons et silences dans le temps, joue avec le rythme, la hauteur, le timbre et les nuances. Au fil des siècles, elle est devenue à la fois langage universel, forme de poésie moderne et miroir de nos émotions.

Présente dans toutes les cultures, elle unit les solitudes, rassemble les foules, accompagne les rituels. Elle est expression intime autant que cri collectif. Elle traverse l’histoire humaine depuis la Préhistoire, épousant ses rites, ses fêtes, ses révoltes, ses espoirs.

Mais la musique n’est pas qu’émotion : c’est aussi un métier, un système, parfois une industrie, où gravitent créateurs, interprètes, techniciens, producteurs… et des puissances commerciales, souvent appelées “majors”, qui orientent les goûts à coups de matraquage et de saturation médiatique.

Je suis né, comme beaucoup, avec deux oreilles et de la curiosité. Et puis un jour, adolescent, le hasard m’a mis sur la route de jeunes musiciens. On a parlé, on a écouté, on s’est liés. Grâce à eux, j’ai découvert une musique en marge, moins diffusée, mais plus vivante — et surtout le pouvoir qu’avaient les médias pour imposer certains sons jusqu’à ce qu’ils deviennent familiers… même malgré nous.

Depuis, je n’ai jamais cessé de partager, d’explorer, de créer des ponts entre les styles, les genres, les cultures. J’enregistrais des cassettes avec deux platines et une table de mixage, je participais à une émission musicale, et aujourd’hui, je publie des playlists. Des voyages émotionnels, sans frontières, où l’authenticité prime sur la tendance.

Et un jour, en voyant les retours, les likes, les abonnements… je me suis dit : “Et si je racontais ? Si je documentais ces morceaux pour ceux qui veulent creuser, comprendre, ressentir autrement ?” C’est ainsi qu’est né ce blog : un prolongement de mes playlists, une mémoire musicale augmentée, un espace de mise en lumière.

Je ne suis pas un influenceur — ce mot me gêne. Je crois aux sensibilités critiques. Je crois aux auditeurs curieux. Je crois que des centaines d’artistes méritent d’être entendus et que certains, faute de diffusion, finissent sur des voies de garage qu’ils ne méritaient pas.






              





Et pour preuve, souvenez-vous : “J’ai trop saigné sur des Gibson…”, écrivait Goldman, au bord de l’abandon… avant de trouver enfin l’oreille qui changerait son destin.

Ce blog, c’est ça.
Un lieu d’écoute, de transmission, et de mise en lumière.

Bienvenue dans les marges du son.

Calsman, votre serviteur...

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